L’évolution de nos sociétés aujourd’hui, renforce encore cette opposition

Aujourd’hui, plus que jamais, le monde semble rejeter Dieu et la religion, nier la nature et la vérité, multiplier des idéologies toxiques sur l'être humain et se tourner vers « de vaines idoles » (Ps 31,6), éphémères et sans valeur.

Le pouvoir du mal sur le monde est grand ! Tellement nombreux sont ceux qui vivent sous le joug d’un esclavage spirituel, victimes de ces mensonges fondés sur la négation de Dieu !
Ainsi, l’athéisme incite à vivre sans Dieu, dans un relativisme généralisé. Et cette pauvreté morale constitue un joug pesant qui rend l'homme esclave du mal, du péché et des passions désordonnées.
Combien vivent aussi dans l'esclavage de l’orgueil et de la haine, qui conduisent à une incapacité d’aimer réellement ? A l’inverse, la route qui mène au Salut est celle de l’amour, de la réconciliation, de la paix, et de la miséricorde. C’est pourquoi aujourd’hui, l’Humanité est blessée, déchirée, menacée et malade.

Que de mal s’accomplit chaque jour dans le monde !

Ouvrons les yeux : la loi de Dieu est ouvertement violée ; son Nom est blasphémé ; son Jour, profané ; haine et violence s’intensifient ; les guerres explosent à l’improviste, cruelles et sanguinaires, avec des armes qui menacent la paix de toute l’Humanité.

2000 ans après sa rédemption et la première annonce de l’Évangile, c’est comme si l’Humanité était redevenue païenne... Les familles sont divisées et détruites ; les pauvres continuent à mourir de faim alors que le monde regorge de richesses...

Notre époque accentue les travers du monde

Il s’agit maintenant de :

  • s’exposer sans cesse : à travers les selfies, les réseaux sociaux, le forums, les vidéos…
  • se glorifier : à travers la promotion de l’orgueil, de l’ambition, l’affirmation de se mettre en valeur, de se surfaire…
  • s’augmenter au maximum : à travers les connexions, le transhumanisme, jusqu’à la recherche d’une prétendue immortalité…
  • s’éclater : à travers la recherche constante des plaisirs, de la volonté de jouir, de ne pas se gêner, de transgresser, de consommer toujours davantage…

Jouir toujours plus de la vie semble devenu la première finalité de la plupart de nos contemporains.

Certes, le bonheur est une valeur fondamentale, mais il ne saurait être un absolu sans devenir une idole. Or, c’est ce qui tend à se produire dans notre culture : l’idolâtrie de la vie fait oublier qu’elle est un don du Créateur, qui ne peut s’accomplir et trouver sa plénitude qu’en lui.

Mais Dieu est nié et oublié par ce monde ! …

Tout cela, c'est un chemin de perdition qui conduit au néant

Ce que propose le monde ne conduit à rien de solide, de vrai et de durable.
De même, comme pour tout ce qui concerne le péché, l’illusion et la satisfaction d’un moment débouche sur une triste désillusion et une insatisfaction profonde, qui conduit à une société désabusée, dépressive, suicidaire.

Qui sait que le vrai bonheur est en Dieu et qu’il ne peut être trouvé sans lui ?
L’Écriture nous le dit : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Mt 6,33). Ou encore : « La justice, le jugement, la droiture sont les seuls sentiers qui mènent au bonheur » (Pr 2,9).

Que faire donc face à tout cela ?